Découvrez le replay du webinaire organisé par Apave
Pourquoi ce replay est-il incontournable pour vous ?
- Découvrir le calendrier et sa "cascade" réglementaires associée attendus pour 2026-2027.
- Comprendre l'impact concret de la première vague de changements et bénéficier d'une analyse détaillée.
- Anticiper les nouvelles exigences pour sécuriser la conformité et la viabilité de vos futurs projets de construction bois.
- Poser vos questions en direct à nos experts et obtenir des réponses claires et stratégiques.
À qui s'adresse ce replay ?
Ce replay est essentiel pour tous les professionnels de la construction et de l'immobilier :
- Maîtres d'ouvrage et Promoteurs
- Constructeurs et Entreprises générales
- Architectes et Maîtres d'œuvre
- Bureaux d'études techniques et de contrôle
- Économistes de la construction
Ne subissez pas la réglementation. Anticipez-la !
Visionnez le replay dès maintenant
FAQ webinaire : Evolution de la réglementation incendie pour la construction bois
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1. L'objectif de cette évolution réglementaire est-elle de réduire la part du bois dans les projets de construction ?
Absolument pas. L’objectif de ce nouveau cadre réglementaire est de sécuriser et pérenniser l’usage du bois dans la construction. En adaptant les règles de mise en œuvre aux spécificités de ce matériau, l'État et les acteurs du secteur visent à concilier ambition environnementale et sécurité des personnes. Il ne s'agit pas de limiter son emploi, mais de l’encadrer par des solutions techniques éprouvées. -
2. Les produits d'ingénierie bois sont majoritairement issus des bois massifs, quel est l'intérêt de faire disparaître cette appellation ?
C’est une question légitime : le législateur a sans doute recherché (1) la non stigmatisation d’un matériau en particulier et (2) la possibilité d’avoir une appellation unifiée pour les matériaux structuraux à caractère biosourcé et donc pouvant potentiellement participer à l’accroissement de la masse calorifique de l’ouvrage.
C'est certes dérangeant pour les “boiseux purs” mais pour la majorité, notamment les porteurs de projets de construction, cela sera peut-être mieux compris et plus facilement gérable.
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3. Quelles sont les informations sur l'évolution des textes concernant les ERP à simple RDC ou R+1 hauteur de plancher le plus haut > à 8m ?
Nous savons que l’IT 249 sera entièrement revu, en 2026, mais nous ne savons pas encore quelles pistes seront prises pour sa refonte. -
4. Pour les produits CE, c'est la classification européenne de réaction au feu Euroclasses qui fait foi. Y aura t-il des modifications à venir pour 2026 ?
A notre connaissance il n’y aura pas de modification. Peut-être à la marge certaines précisions sur les équivalences déjà existantes. -
5. Quel est le degré de proximité entre la doctrine BSPP et les projets de textes réglementaires connus ?
Dans la nouveauté des textes ERP, l’arrêté du 25 juin 1980 est complété avec les matériaux bio-sourcés, dont le bois. Ce n’est donc pas exclusivement le bois qui est visé, mais tous les nouveaux matériaux. La doctrine portait avant tout sur les composants de structure à base de bois.
Les modifications apportées à l'arrêté prennent en compte certaines dispositions de la doctrine bois, précisent et complètent d’autres points non soulevés par la doctrine car le concept de masse calorifique est plus englobant que la seule approche aux composants biosourcés structuraux à base de bois.
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6. Que vont devenir les essais feu existants si les arrêtés de résistance/réaction au feu sont modifiés ?
Il est prévu diverses règles touchant à la prolongation des essais au feu existants, probablement s’agissant de leur durée de validité mais certainement aussi sur les critères de validité applicables. Les deux arrêtés sont également modifiés en parallèle de l’arrêté ERP, ils seront publiés en 2026 avec d’abord l'arrêté résistance au feu modifié puis celui de la réaction au feu. -
7. Avez-vous une tendance sur la hauteur à partir de laquelle l'extinction automatique sera applicable ?
Pour l’instant le texte partirait sur la hauteur de +18 m, c’est une hauteur que l’on retrouve dans le règlement anglo-saxon. Mais il faut attendre que les textes soient publiés pour avoir une véritable confirmation. -
8. La nouvelle réglementation intègre-t-elle le sujet de la protection des ouvrages en cours de construction ?
Non, il n’est rien prévu à ce sujet. -
9. En cas de sprinklage automatique, quelle est la classe d'emploi pour le bois de structure ?
L’exposition à une humidité plus importante que celle prévue en exploitation, par déclenchement localisé des sprinklers, augmente la classe de service applicable au calcul de l’ouvrage mais suppose qu’elle agit au moins 4 semaines à minima par an ; cette durée varie selon la massivité des pièces.
De même, cette exposition qui conduit à un seuil plus contraignant de la classe d’emploi de bois laquelle impacte leur traitement, renvoie à une durée d’exposition comparable.
Lors de cet évènement, il faut évaluer (1) la durée d’exposition des bois et la criticité en résultant fonction du type d’isolants intermédiaires et leur saturation éventuelle, puis (2) l’impact dudit déclenchement sur les classes de service et d’emploi des bois originaires.Si viser en amont des niveaux plus élevés de classe de service (résistance/ rigidité) et/ou classe d’emploi (durabilité) semble intéressant, cela n‘est cependant pas une panacée.
Il n’y a donc pas de réponse tranchée à la question qui dépend beaucoup de la conception.Le traitement en amont de la qualité de pose des revêtements intermédiaires est essentiel pour minimiser les infiltrations diverses. Enfin il est utile de rappeler que l’entretien courant plus fréquent peut être plus impactant en long terme sans détection efficace.
Lexique et annexe
Instruction technique n° 249 Instruction relative aux façades (Arrêté du 24 mai 2010)
1. Règle du C + D.
2. Solutions constructives avec C + D.
3. Solutions constructives sans C + D.
4. Masse combustible mobilisable
5. Systèmes d'isolation par l'extérieur des ouvrages en béton ou maçonnerie
Annexe A1. Exemples de mesures du C et du D.
Annexe A2. Essais pour la détermination de la chaleur de combustion mobilisable
Annexe A3. Terminologie
